Montréal est l’une des rares villes canadiennes à avoir un ombudsman : la connaissez-vous ?

Johanne Savard, ombudsman

Vous êtes citoyen(ne) de la ville de Montréal ?

Vous n’êtes pas satisfait de la qualité d’un service rendu par la Ville ? Vous croyez être lésé par une décision de l’administration municipale ?

Vous avez accès à un recours exceptionnel et tout à fait gratuit : vous pouvez, en effet, porter plainte à votre ombudsman.

Je suis l’ombudsman de la Ville de Montréal depuis 2003. Lorsque cette fonction a été créée, il n’existait alors aucun ombudsman municipal au Canada.

Je n’appartiens à aucun parti politique et suis entièrement indépendante de l’administration municipale et des élus : je peux donc intervenir en toute impartialité.

Mes conseillers et moi faisons enquête et nous nous assurons que votre dossier a été traité avec justice et équité. Nous posons un regard neuf sur les dossiers qui nous sont soumis, sans aucun parti pris, et si nous identifions un problème, nous intervenons auprès de la Ville pour le faire corriger.

Je ne peux pas Ordonner à la Ville d’appliquer mes solutions, mais dans les faits, plus de 95% de mes Recommandations sont acceptées et mises en œuvre par la Ville.

Nos interventions sont donc très efficaces et méritent que les citoyens y aient recours !

Nous ne pouvons, cependant, intervenir qu’en dernier recours : il faut que vous ayez d’abord donné au directeur responsable du service ou de l’arrondissement où vous avez un problème, l’opportunité de le régler lui-même. Si vous ne savez pas à qui vous adresser, nous pouvons vous donner ses coordonnées.

 

 

  • Louise Michaud

    Madame,
    Je crois que les citoyens de Montréal sont gravement lésés par la décision du M. le Maire Coderre de faire de Montréal une ville  »sanctuaire ».

    Lorsqu’une personne en autorité déclare à la télé sa fierté de faire de sa ville un  »sanctuaire » au mépris des LOIS de son pays, on vient de donner aux
    jeunes un exemple qu’ils retiendront. Ils se font dire que nos LOIS peuvent être violées et qu’on peut en être fiers. Ainsi donc, ils pourront se réjouir
    d’avoir déjoué leurs professeurs en réussissant à tricher. Ils pourront afficher leur fierté, de la cour d’école jusqu’au café universitaire.
    Et encore après, quand ils gonfleront les factures, empocheront des pots de vin…et deviendront de  »bons » et …normaux politiciens. Bonne chance aux
    parents qui tentent d’inculquer à leurs enfants des valeurs morales, en même temps que le respect des lois ! Le geste de M. Coderre, vaut mille
    mots…: les jeunes imitent l’exemple que nous leur donnons. Et bien des adultes aussi…

    M. Coderre s’enorgueuillit de ce que Montréal viole la loi par grandeur d’âme, et par compassion…Faux. On a de la morale, ou on en a pas.
    Et de plus, on voit où la manipulation bien-pensante de la charité des Européens les a menés ! Combien de morts, déjà ?
    C’est à l’anarchie et au danger que M. Coderre veut ouvrir notre Ville sous prétexte de compassion.

    Je ne comprends pas les politiciens qui placent les intérêts étrangers avant les intérêts de ceux qui les ont élus ! Ne devraient-ils pas défendre la paix
    sociale plutôt que promouvoir l’anarchie ?

    Pas surprenant que les citoyens ressentent de plus en plus de mépris, de méfiance et de cynisme à l’égard des politiciens…

    S’il existe une manière officielle de porter plainte pour ce genre de situation, j’apprécierais d’en être informée.

    Merci, Madame, de votre attention.

    Louise Michaud