Dépôt sauvage d’ordures : surveillance et éducation

Une citoyenne se plaint d’un problème récurrent de dépôt sauvage d’ordures par des résidents du voisinage, devant son gîte touristique. Ce problème perdurerait malgré ses démarches auprès des voisins concernés et plusieurs plaintes à l’arrondissement de Ville-Marie.

À la suite de notre intervention, l’arrondissement fait plusieurs démarches afin de trouver une solution : il accentue sa surveillance du secteur et ses inspecteurs fouillent des sacs de poubelle afin d’identifier les contrevenants. Une intervention est d’ailleurs faite auprès d’un citoyen problématique.

Parallèlement à cette surveillance accrue, l’arrondissement distribue aux résidents du quartier une lettre expliquant les objectifs et exigences du Règlement sur le civisme, le respect et la propreté.

Toutes ces interventions ont porté fruits et la citoyenne a noté une grande amélioration. L’arrondissement maintiendra une surveillance assidue du secteur, pour un certain temps et, par la suite, au besoin.

 

  • kipper

    Avez-vous des solution quand ils s’agit d’ordures ménagères que les résidents d’un bloc appartement mettent simplement au trottoir dans les contenants laissé en permanence par le propriétaire de l’édifice – et la ville qui ne fait rien ?

    • ombudsmandemontreal

      Les arrondissements peuvent intervenir face à des problématiques de dépôt des ordures, qu’il s’agisse de dépôts sauvages, ou encore, de dépôts en dehors des heures prévues par la réglementation. Quant à notre bureau, tel qu’illustré dans notre billet, nous avons juridiction pour intervenir, en dernier recours, à l’égard de telles problématiques. Nous vous invitons à communiquer avec nous, au 514-872-8999, pour discuter de la situation dont vous vous plaignez.

  • F_Commonsens

    Que dire d’un commerce de crème glacée ambulant qui loue un local durant l’été (été après été) et qui laisse des montagnes d’ordures? Pourtant la ville fut avisée l’an dernier et RIEN n’as été fait: la montagne d’ordures a passer l’hiver dans la
    ruelle, jusqu’a la semaine dernière ou le bâtiment a cote fut détruit et que le
    démolisseur a eu la bonté de tout prendre avec son bulldozer laissant tout très
    propre.

    Une toilette usagée et une chaise de bureau sont apparues aujourd’hui
    dans la ruelle alors que notre vendeur de crème glacée a commencé sa journée.

    Nous savons tous que c’est lui (l’ancienne montagne de déchets était faite de
    contenants et cartons de crème glacée vide) Nous l’avons vu utiliser la chaise qui est maintenant dans la ruelle auparavant aussi que cette chaise fut de retour a l’interieur plus tard dans la soiree au retour des vendeurs ambualnt, mais nous n’avons pas de preuvephotographique le prenant « sur le fait ».

    Ruelle entre Iberville et Chapleau, nord de Mont-Royal. Le commerce n’as pas de numero civique sur sa porte, donc c’est le 4515 iberville? Le local « a loue » qui est louer par ce vendeur de creme glacee, annees apres annees.

    • ombudsmandemontreal

      Bonjour et merci de vous adresser à l’Ombudsman de Montréal. Il s’agit d’une situation dont notre bureau pourrait se saisir éventuellement, en « dernier recours »: il faut d’abord que le directeur d’arrondissement concerné ait eu la chance de régler votre plainte. Vous comprendrez, par ailleurs, qu’en raison notre devoir de confidentialité, nous ne pourrions pas discuter des détails d’une plainte sur les médias sociaux.

      Le contexte que vous décrivez peut avoir changé depuis l’an dernier : il faudrait rapidement soumettre une nouvelle demande à l’arrondissement, en composant le 311 (514-872-0311) ou en vous présentant au Bureau accès Montréal (BAM) de votre arrondissement. Si vous n’obtenez pas de réponse satisfaisante, il faudra vous adresser au Directeur. Nous vous transmettrons des informations complémentaires par courriel.

      Pour obtenir des précisions, vous pouvez nous contacter par téléphone au 514 872-8999, par télécopieur au 514 872-2379 ou par courriel : ombudsman@ville.montreal.qc.ca.